Astuces pour avoir la meilleure place de parking à l’aéroport

Vous pouvez chérir votre voiture plus que plusieurs choses au monde. Il s’agit en effet d’un outil qui vous aide à atteindre vos destinations en peu de temps, et qui vous épargne la peine de vous déplacer à bord de moyens de transport en commun. Vous devez donc trouver une solution pour le garder dans le meilleur endroit pendant que vous êtes en voyage.

Pensez à confier votre voiture à un parking privé

Les aéroports ont en général à leur disposition des parkings d’aéroport. Vous pouvez garer votre voiture en ces lieux et partir en voyage l’esprit tranquille. Cependant, vous devez prendre en compte que votre voiture doit être placée à une bonne place pour bénéficier du meilleur service.

Pour cela, vous devez faire une réservation de votre place de parking en ligne, et au bon moment. De nos jours, les parkings privés disposent d’un site Internet où vous pourrez faire vos réservations. Il s’agit d’une solution simple que vous pouvez mettre en œuvre pour disposer d’une place de parking privé près des aéroports.

Les critères à prendre en compte pour la sécurité de votre voiture

Le fait de réserver une place de parking dans un aéroport privé ne suffit pas. La place choisie doit faire bénéficier à votre voiture de la sécurité. Le véhicule doit aussi être bien placé par rapport à votre porte d’embarquement. Il ne doit également pas être d’un accès difficile. Il s’agit d’un certain nombre de points qu’il ne faut pas prendre à la légère.

Le fait de louer une place de parking privé dans un aéroport peut avoir un certain prix. Lorsque vous avez décidé de garer votre voiture pour une semaine de voyage d’affaires, il se peut que vous ayez à dépenser de grosses sommes d’argent. La cause de la cherté de ce service est due au fait que la demande est supérieure à l’offre.

Vous pouvez payer moins cher pour votre place de parking

Il est possible de payer moins cher votre place de parking dans un aéroport privé lors de vos voyages. Tout ce que vous avez à faire, c’est une réservation en ligne. Ainsi, les dates de votre départ et de votre arrivée sont connues. Il sera ainsi mis en place une optimisation des places. Une autre voiture va occuper immédiatement votre place lorsque vous l’avez quitté.

Grâce à ce mécanisme, il peut arriver que vous payiez moins d’argent pour la réservation. La cherté des places de parking peut aussi s’expliquer par le fait que votre voiture soit entretenue et nettoyée pendant votre absence.

La France et l’Allemagne signent un nouvel accord à l’approche de Brexit

La France et l’Allemagne ont signé un nouveau traité visant à redonner vie à leur place au centre de l’Union européenne.

Alors que le Royaume-Uni s’apprête à quitter l’UE, le nouveau traité s’engage de tout cœur à le défendre. D’autant plus qu’une marée montante de populisme remet en question les valeurs libérales fondamentales du bloc.

Angela Merkel, la chancelière allemande, a mis l’accent sur la paix et la sécurité. Elle a particulièrement soutenu l’émergence d’une armée européenne.

Le défi pour l’Europe serait de devenir “un bouclier” contre les tumultes du monde selon le président français, Emmanuel Macron.

La signature s’est faite dans une ville allemande, connue sous le nom d’Aix-la-Chapelle. Riche en histoire et symboles, cette ville a changé de mains au cours des siècles.

Cependant, cela changera-t-il quelque chose en fin de compte ?

La France et l’Allemagne ont convenu d’établir des positions communes et de publier des déclarations communes sur les affaires européennes. De cette manière, les deux nations officialisent ainsi leur coopération existante. Ils ont également l’intention d’agir en tant que force conjointe au sein des Nations Unies.

La réciprocité sera donc de mise, de la politique étrangère à la sécurité intérieure et extérieure. De ce fait, la France comme l’Allemagne s’engage à dégager des positions communes. Cette union visera à renforcer la capacité d’action autonome de l’Europe, selon les deux grandes puissances.

Les deux pays s’engagent à :

  • approfondir l’intégration économique avec une zone économique franco-allemande ;
  • développer les capacités militaires de l’Europe. Plus particulièrement, il s’agit d’œuvrer ensemble pour combler les lacunes en matière de capacités. Ainsi, l’aspiration visé est de renforcer l’UE et l’OTAN ;
  • et la possibilité de déploiements militaires conjoints ainsi que d’un conseil de défense et de sécurité franco-allemand.

Pour la jeunesse, il est convenu de mettre l’accent sur les échanges culturels et d’accroître l’apprentissage des deux langues. Dans une vision plus large, l’objectif est de faire une université franco-allemande.

Il est également prévu de resserrer les liens transfrontaliers et de renforcer le “bilinguisme” des deux côtés de la frontière.

Une relation bilatérale

Selon la chancelière allemande, le traité a été conclu dans un « cadre spécial ». Son discours était surtout porté sur la montée du populisme et du nationalisme. « Pour la première fois, un pays quitte l’Union européenne, la Grande-Bretagne », a-t-elle ajouté.

Emmanuel Macron a affirmé que « ceux qui oublient la valeur de la paix et répandent des mensonges sont complices des crimes du passé ». Pour la part du président français, il préfère regarder l’Europe en face et la renforcer pour protéger la population. « C’est ce que nous faisons », a-t-il insisté.

L’Allemagne ne cache pas sa volonté d’apporter sa contribution à l’émergence d’une armée européenne”. Le pays est déterminé à développer une culture militaire commune. Dans les affirmations de Mme Merkel, elle propose une ligne commune en matière d’exportation d’armements. Le projet s’orientera vers une industrie de défense commune.

Les deux dirigeants ont évoqué la création d’une force de défense européenne commune qui opérerait au sein de l’OTAN. Toutefois, rien ne fait rapport à un remplacement de celle-ci. Néanmoins, l’idée n’est pas nouvelle.

Le Secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a donné son approbation au traité. Ce dernier a déclaré que l’OTAN avait été informée des questions militaires. « Pendant des décennies, la coopération franco-allemande a été essentielle pour la sécurité et la stabilité en Europe », a-t-il avoué. D’autant plus que le traité était un rappel du chemin parcouru par l’Europe depuis la dévastation de la Grande Guerre.

Quelle ambition du traité ?

Il y a exactement 56 ans, la première Déclaration commune d’amitié franco-allemande était signée à Paris.

Dirk Leuffen, professeur titulaire de sciences politiques et de relations internationales à l’Université de Constance, apporte quelques éclaircissements.

« Depuis lors, l’esprit du traité de 1963 a été évoqué à maintes reprises par différents gouvernements français et allemand », a-t-il précisé. Il estime qu’il n’y a pas de changement dramatique. Bien au contraire, le traité poursuit ou traduit les anciens objectifs en défis d’aujourd’hui. Il souligne que les plans économiques pourraient marquer la prochaine étape d’un rapprochement entre les deux pays.

Pour Alistair Cole de l’Université de Cardiff, l’importance du traité réside dans son symbolisme. Dans le contexte de l’Europe de l’après-Brexit, il estime qu’il s’agit de « déclarer la centralité de la France et de l’Allemagne ». Même si, dans la pratique, les deux pays ne sont souvent pas d’accord.

Apparemment, la France et l’Allemagne se fixent des objectifs pour 2019.

Y a-t-il beaucoup d’opposition au traité ?

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, originaire de Pologne, a fait preuve de prudence dans son discours.

« L’Allemagne et la France peuvent et doivent bien servir l’ensemble de l’Europe », a-t-il affirmé lors de la cérémonie.

Aujourd’hui, l’Europe a besoin d’un signal clair de la part de Paris et de Berlin. À savoir qu’une coopération renforcée dans une partie n’est pas une alternative à la coopération de l’ensemble de l’Europe. Toujours selon son avis, « c’est pour l’intégration, et non à la place de l’intégration. »

En matière de migration, les pays d’Europe centrale et orientale ont refusé d’accepter le leadership allemand et français.

L’Italie a déclaré « qu’il est temps de s’opposer à l’axe franco-allemand avec un axe italo-polonais ». Par son ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, la déclaration s’est faite le jour de l’annonce du projet final du traité.

Il s’est exprimé lors d’une visite en Pologne. Le ministre italien conteste la domination de la France et de l’Allemagne au sein de l’UE. Surtout, avec cette alliance eurosceptique en vue des élections européennes de mai.

Il faut savoir que le traité lui-même a fait l’objet d’un nombre considérable de fausses nouvelles en France. Des théories selon lesquelles M. Macron allait céder des territoires dans le cadre de cet accord ont été murmurées.

Un député européen français, l’ancien membre du Front national Bernard Monot, a fait des commentaires sur le sujet. Dans une vidéo, il a avancé que le traité céderait effectivement les régions frontalières d’Alsace et de Lorraine à l’Allemagne.

Plusieurs articles ont été diffusés dans les médias d’information pour démystifier ces dires. En dépit de ces efforts, l’allégation s’est rapidement répandue sur les médias sociaux.

Mardi dernier, le leader d’extrême droite Marine Le Pen n’a pas manqué de tweeté au sujet du traité. Pour elle, l’étendue des liens avec l’Allemagne constituait une « trahison » et un « abandon sérieux » de notre souveraineté.

De quoi Macron et Merkel s’inquiètent-ils ?

Derrière le bel édifice en pierre de l’hôtel de ville historique d’Aix-la-Chapelle, deux alliés se sont chaleureusement engagés à approfondir leur relation.

Mais à l’extérieur, des manifestants eurosceptiques et des manifestants en gilet jaune ont crié sur les partisans de l’UE. Le froid glacial n’a pas empêché ce mouvement de contestation.

Le traité présente incontestablement des critiques. Apparemment, il y a un risque d’aliéner d’autres États membres de l’UE. Et lorsque Mme Merkel et Emmanuel Macron sont apparus pour saluer la foule, leur sourire semblait un peu faible.

Aix-la-Chapelle, c’est l’ambition, la vision et le symbolisme. Mais le pouvoir de Mme Merkel diminue et M. Macron n’est pas en reste. Les sceptiques se demandent ce qu’il adviendra de leurs promesses une fois leur mandat terminé.

Le traité changera-t-il quelque chose ?

Le pouvoir du président Macron s’est affaibli depuis son élection en 2017. Le président français s’engage en faveur d’une série de mesures pro-européennes. Notamment, une des principales mesures est la création d’un budget commun pour la zone euro.

Le professeur Cole estime que la question principale n’est pas le traité. De son point de vue, ce serait «l’avenir très incertain du programme de réforme européen de Macron.»

Effectivement, il estime qu’il pourrait y avoir un mouvement vers une stratégie de sécurité et de défense plus intégrée. Par ses propres spéculations, il suppose que cela s’orientera vers le partage de la dette dans la zone euro.

Selon le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, les deux pays «unissent leurs forces pour lutter en faveur d’une Europe forte, capable d’agir, d’un monde pacifique et d’un ordre international fondé sur des règles.»

Brexit, la France craint un coup dur pour les exploitations agricoles

Le Royaume-Uni est un marché d’exportation clé pour les viticulteurs français. Christiane Lambert de la FNSEA, a averti qu’un Brexit sans transaction pourrait avoir un impact grave sur les exportations agricoles.

Ce chef du syndicat agricole français a déclaré que les producteurs français de vins et spiritueux seraient les plus durement touchés. En effet, le secteur affiche un excédent commercial annuel de 1,3 milliard d’euros avec le Royaume-Uni.

Les produits laitiers et les fruits sont également des exportations françaises importantes.

Le retrait du Royaume-Uni de l’UE entraînerait de nouvelles règles et de nouveaux contrôles douaniers.

« Les Britanniques aiment beaucoup le camembert et le brie » a-t-elle avoué à la chaîne France Info. Cependant, de nombreux produits laitiers exportés revenaient en Europe et faisaient baisser les prix selon ces constatations.

Si la France est le plus gros fournisseur de pommes du Royaume-Uni, ce secteur serait également durement touché. D’autant plus que les exportations de légumes et céréales représentent un part important pour la France.

Elle a averti que le Royaume-Uni reviendrait au statut de « pays tiers » avec un Brexit sans transaction. Cela équivaudrait à restreindre les importations, « c’est notre crainte » a-t-elle confié.

En l’absence d’accord, le Royaume-Uni quitterait le marché unique et l’union douanière de l’UE. Cela mettrait fin aux conditions commerciales spéciales actuelles avec les 27 autres États membres de l’UE.

On craint que l’absence d’accord n’entraîne de nouveaux tarifs douaniers contraignants pour les exportateurs des deux parties. Par ailleurs,  d’autres barrières commerciales pourraient également surgir.

Dernièrement, la France a annoncé un plan d’urgence pour un scénario sans transaction. L’opération comprend près de 600 inspecteurs des douanes supplémentaires dans les ports et aéroports.

La principale plaque tournante du commerce avec le Royaume-Uni, le Calais, a commencé à étendre ses installations. Des mesures ont été prises pour faire face à d’éventuels retards et aux files de trafic.

Le marché des exportations

La France enregistre un excédent commercial annuel d’environ 10 milliards d’euros avec le Royaume-Uni. Et environ 3 milliards d’euros de cet excédent proviennent des exportations agricoles françaises. Ce qui fait du Royaume-Uni le troisième marché le plus important pour les produits agricoles français.

Après les États-Unis, l’Angleterre est le deuxième plus grand marché du vin français. En 2017, la France a exporté 281 millions de bouteilles de vin et de liqueur vers le Royaume-Uni.

Thierry Pouch, économiste aux Chambres d’agriculture françaises, a estimé l’excédent annuel des exportations françaises de produits laitiers vers le Royaume-Uni. Ces estimations avoisinent 700 à 800 millions d’euros. À savoir que celui des exportations de fruits seulement se chiffre à 200 millions d’euros.

Parmi les régions agricoles françaises, la Normandie et la Bretagne souffriraient le plus d’un Brexit sans accord.

Pouch a déclaré qu’il y aurait un risque de surproduction. Cela entraînerait inexorablement une baisse des prix des aliments et des boissons. Par conséquent, les producteurs français risquent de le prendre de plein fouet.

Les éleveurs français s’inquiètent de l’impact de Brexit sur l’Irlande. En réalité, ce pays a exporté environ 60% de sa viande bovine vers le Royaume-Uni en 2017. Une réduction de cette exportation signifierait beaucoup plus de bœuf irlandais à destination d’autres pays de l’UE comme la France. Conséquemment, les bénéfices des agriculteurs de l’UE sont ainsi en péril.